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LES QUESTIONS DE BRIGITTE.
Je suis la cure du DR GERNEZ pour la 1ère fois cette année et j'ai quelques
questions:
Au cours de mes différentes lecture sur Internet, j'ai trouvé des délais préconisés pour la cure variables. Parfois on parle de 30 jours, parfois 35 jours et parfois 40. qu'en est'il? En ce qui
concerne le délai de 30 jours, n'est ce pas trop tôt alors que la phase médicamenteuse nous porte jusqu'à 35 jours?
De plus je n'ai pas envie de prendre les médicaments préconisés sur la fin (colchicine, cortisone et hydrate de chloral)mais je voudrais connaitre le pourcentage de destruction des cellules "non
saines" en fin de cure si on prend les médicaments cités ci-dessus, et le résultat si on ne les prend pas à la fin.
Pouvez vous m'éclairer sur le rôle de la cortisone. Je sais simplement qu'elle favorise la division cellulaire. J'imagine qu'elle ne peut agir que sur les cellules dont la division n'a pas été
bloquée auparavant par la colchicine?
Est ce que la prise d'hydrate de chloral a un intérêt si on n'a pas pris la colchicine auparavant? Pourquoi doit on bloquer la division des cellules qui auraient "échapper" à la cure avant de les
détruire par l'hydrate de chloral?
REPONSES DE LA REDACTION:
La cure repose sur 3 piliers:
- une réduction de l'alimentation pour mettre
l'organisme en acidose durant la cure, associée à des conseils pour une alimentation optimum,
- une complémentation alimentaire base de vitamines et sels minéraux,
- la cure terminale visant à éliminer les cellules cancéreuses pouvant subsister.
Nous allons fixer des durées précises: 30 jours: diète et complémentation, puis la cure terminale qui pourra varier selon les produits utilisés. Le contenu sera adaptable à chacun.
La phase terminale de la cure repose (voir la brochure), sur un cytostatique (colchicine pervenche de Madagascar ...) qui arrête les divisions cellulaires, puis sur une relance des divisions par de la cortisone et enfin la destructions des cellules qui redémarrent leur divisions. L'effet de cette méthode est de recruter un plus grand nombre de cellules pouvant être cancéreuses. Mais ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'on est à une échelle de nombre très réduite, et donc à des doses de produits extrêmement faible. Des produits donnés à des doses considérables pour des maladies invalidantes certes mais bénignes comme le psoriasis.
Les chiffres concernant les effets de la seules
supplémentation sont connus et les travaux effectués par des équipes classiques: entre 40 et 60%. Un travail effectué il y a 40 ans sur les rats montrait une protection de 93% avec la cure
terminale. Mais si les résultats ont été donnés par téléphone au Docteur Gernez, il y a refus des autorités depuis tout ce temps de les publier: voir les articles sur le
blog.
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